La trotteuse et compagnie, le made in france des montres !

Deux jeunes diplomés, passionés par l’horlogerie … Un projet concret qui se met en place grace à beaucoup de travail et de persévérance … Bravo à tous les deux !

La trotteuse et compagnie, la marque de montre made in France crée par Antoine et Brice ! La nouvelle marque de montres fabriquées en France dont les bracelets sont interchangeables et en cuir de taureau français.

Marcel a Balicasag

Voici une petite interview des deux fondateurs :

  1. Pouvez-vous nous raconter vos parcours universitaires et professionnels.

Antoine: Après avoir intégré l’ENS, je me suis spécialisée en Génie Industriel à Centrale Paris, où j’ai rencontré Brice. Nous avons tous les deux eu l’occasion de travailler en entreprise (où nous gardons d’ailleurs un pied!), dans des secteurs et des postes très différents. Nous sommes vraiment contents de pouvoir en parallèle travailler sur un projet plus personnel.

Brice: J’ai pour ma part étudié à Centrale Nantes avant de suivre ma dernière année à Centrale Paris, où j’ai eu pour la première fois envie de monter ma propre entreprise.

  1. Pourquoi cette idée ? – Pourquoi l’entrepreneuriat?

Brice: Lors de nos études, nous avons eu l’occasion à maintes reprises de travailler ensemble sur divers projets scolaires et extrascolaire, comme le concours Studika proposé par Seb. Comme nous travaillions bien ensemble et que nous avions tous les deux envie de monter notre boîte, nous avons décidé de lancer ensemble « la trotteuse & compagnie ».

Antoine: Notre choix s’est porté de façon naturelle vers les montres, car nous étions aussi tous deux passionnées par l’horlogerie et le design. Nous avons voulu en montant notre marque produire notre montre idéale, chic, urbaine, avec un design très sobre.

Gamme sur béton

  1. Pouvez-vous nous en dire plus sur la trotteuse et compagnie ?

Antoine: Comme nous sommes tous les deux très attachés la fabrication française, nous avons voulu au maximum produire et assembler les composants de nos montres chez nous. Les boîtiers sont assemblés au sein d’un atelier alsacien tandis que les bracelets, en cuir de taureau, sont tannés et confectionnés au cœur des Pyrénées. Les bracelets sont interchangeables, on peut donc mixer nos 10 coloris de bracelets avec deux cadrans, un noir et un blanc, dont le boîtier, en acier noir mat, est assorti à celui des boucles.

Trotteuse

  1. A quelle phase de développement, vous en êtes? Vous avez levé des fonds?

Brice: Après avoir travaillé à notre projet durant un an, nous avons lancé notre site internet, www.latrotteuse.fr fin novembre 2013. Pour l’instant nous sommes aussi présents sur un site de e-commerce et dans une boutique à Biarritz. La prochaine étape est d’être référencé dans plusieurs boutiques à paris et en province, puis dans le reste de l’Europe. Nous n’avons pas levé de fonds et n’avons pas pour ambition de le faire, le mieux étant pour nous de pouvoir nous développer à notre rythme tout en restant indépendants.

  1. Quelles sont les difficultés du made in France? Si je vous dis: marge et référencement?

Antoine: Les coûts sont bien plus élevés si on décide de fabriquer des produits en France. Par exemple, pour les bracelets de nos montres, le coût de revient est bien plus élevé par rapport à des bracelets fabriqués à Madagascar. Cela reste néanmoins un gage de qualité et d’adaptabilité prépondérant. L’un des autres problèmes relatif au made in France est l’attribution trop laxiste aujourd’hui de l’appellation. Nous souhaitons être le plus transparents possible, en précisant bien « assemblé en France » au dos du boîtier, « fabriqué en France » à l’envers du bracelet » et « imprimé à Champigny sur Marne » pour notre packaging.

  1. Quelles sont pour vous les clés de réussites en entrepreneuriat?

Brice: S’avoir bien s’entourer, ne pas compter ses heures, trouver le bon équilibre entre l’écoute des conseils des autres et la fidélité à ses idées. Et puis des litres de café et une bonne playlist.

Antoine : Ne pas hésiter à contacter qui que ce soit pour obtenir des informations : il faut y aller au culot !

  1. Que pensez-vous de l’entrepreneuriat après les études?

Antoine: Si l’on est prêt quand on est jeune, autant ne pas attendre. Cela donne plus de temps pour faire des erreurs, apprendre et se relancer !

Brice : Mieux vaut rester un an de plus chez ses parents pour travailler sur un projet entrepreneurial plutôt que de se lancer dans une routine qui ne nous conviendra pas.

  1. Un dernier mot pour tous les jeunes qui souhaitent entreprendre?

Brice: Mangez des pâtes pendant 1 an s’il le faut mais lancez-vous !
Josette à Masai Mara

www.latrotteuse.fr

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