Rencontre avec Thierry Blondel directeur executif chez Midi Capital.

Thierry Blondel est un des experts français des montages LBO.

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Midi Capital est l’un des acteurs référents dans la gestion d’actifs (FIP, FCPI, Mandats de gestion, FCPR) en France.

Midi Capital est spécialisée dans l’accompagnement en fonds propres des PME en phases de développement et de transmission d’entreprises, segments ayant généré les plus forts rendements ces 10 dernières années.

Extrêmement sélective, l’équipe de gestion privilégie les PME disposant d’un potentiel de croissance matériel et évoluant sur dessecteurs résilients offrant des perspectives de croissance structurelle.

Midi Capital privilégie ainsi les stratégies de croissance externe sur des marchés matures et atomisés, ou de croissance organique sur des niches B to B. Convaincue qu’il n’est de valeur que d’hommes, Midi Capital cible les PME dans lesquelles les dirigeants sont investis personnellement et majoritairement afin de conserver un dynamisme et un engagement au sein de la structure. L’implication de l’équipe d’investissement à leurs côtés reste néanmoins forte grâce à une relation de proximité, d’accompagnement et de conseils.

http://www.midicapital.com/

Pouvez-vous nous raconter vos parcours universitaires et professionnels ?

Sciences Po Paris, Master d’économie, EMBA HEC
Débuts dans l’audit, puis carrière professionnelle centrée sur le financement et le conseil de la PME, à Paris, en province (Lyon, Nantes, Marseille), et dans la Maghreb (Maroc, Tunisie). Spécialité : Capital investissement dans les PME, et plus particulièrement les LBO, minoritaires et majoritaires (15 opérations, 14 succès). Directeur régional chez Sofaris (groupe OSEO), Directeur de participation chez LMBO Finance, Directeur Exécutif chez Viveris Management, puis chez Midi Capital (poste actuel, depuis septembre 2012)
Sans titre
Pourquoi le secteur de la corporte finance ?
J’ai toujours été intéressé par le corporate finance, et plus particulièrement par les opérations de haut de bilan dans les PME. Cela permet d’appréhender la société dans son ensemble et dans son environnement, sous un angle stratégique, dans la durée, et d’avoir un contact direct et privilégié avec le chef d’entreprise. La dimension humaine est d’ailleurs fondamentale. Il faut être en empathie avec le dirigeant, tout en sachant garder ses distances et rester à sa place.
Le corporate finance, et particulièrement le Private Equity, que je connais bien, est d’une formidable variété ; il faut intégrer toutes les dimensions de la vie de l’entreprise, pouvoir traiter des dossiers très variés, s’adapter à des situations nouvelles ou très évolutives. Le Private Equity permet aussi de se concentrer sur les vrais enjeux, stratégiques, de la vie de l’entreprise ; il permet de côtoyer des entrepreneurs ambitieux, qui croient en l’avenir, qui ont des projets.
Bref, ce métier est passionnant !
Pouvez-vous nous en dire plus sur Midi capital ? A quelle phase de développement vous intervenez dans les projets ?
Midi Capital investit en fonds propres, généralement en position d’associé minoritaire, dans des PME qui ont déjà trouvé leurs marques, et qui doivent ouvrir leur capital à un investisseur professionnel pour réaliser un projet d’entreprise ambitieux. Midi Capital se positionne comme un accélérateur de croissance, un associé proche du dirigeant. Ce qui distingue Midi Capital, c’est ce souci de proximité (30 collaborateurs pour 164 M€ de fonds gérés), c’est son dynamisme incontestable (c’est également une PME en fort devenir, comme ses affiliés !), et la professionnalisation de son approche dans les domaines de la Santé et des NTIC (advisory board, plateforme d’échanges)
Comment sélectionnez-vous les projets chez Midi Capital ?
Critères principaux : l’homme, le marché, le positionnement, la création de valeur; Bien sûr aussi, la technologie, les barrières à l’entrée, l’organisation et l’accès au marché, etc
Pouvez-vous nous expliquer le principe d’une opération LBO ? Est-ce que l’on peut dire que ce sont les opérations les plus risqués en entrepreneuriat ?
Rachat d’une entreprise saine, financé pour partie par des fonds propres, et pour partie par de la dette à moyen terme ; le service de la dette doit être assuré par les résultats de l’entreprise.
Non, les opérations de LBO, lorsqu’elles sont montées prudemment (anticipations prudentes, effet de levier raisonnable, taux de distribution raisonnables, etc) sur des entreprises qui s’y prêtent (bénéficiaires, offrant une visibilité correcte, etc), ne sont pas particulièrement risquées.  Le risque provient d’un recours excessif à l’endettement, et d’anticipations trop optimistes. Dans certains cas également, d’un mangement de reprise inadapté.
 Quels sont les différents types de LBO ?
MBO, MBI, OBO, BIMBO, etc…reprise par un particulier, par une entreprise, etc
Quelles sont pour vous les clés de réussites en entrepreneuriat?
Question trop vaste…
Que pensez-vous de l’entrepreneuriat après les études ?
Il me semble qu’une première expérience est très souhaitable
Un dernier mot pour tous les jeunes qui souhaitent entreprendre ?
      Bravo ! Une super expérience, et peut-être la réussite à la clé. Il leur faudra beaucoup de ténacité, et penser client. L’échec n’est pas rédhibitoire et peut être valorisant.
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